Samedi, Quentin Gutierrez et François Péguillet ont participé à l’accueil des premiers habitants du village olympique, un nouveau quartier moderne de 1034 logements côté Saint-Denis.
Mais une question revient déjà : « Comment on y va ? »
Pas de ligne de bus directe.
Nouvelles lignes de métro retardées. Commerces pas encore ouverts.
Un quartier flambant neuf… mal connecté.
Ce manque d’anticipation reflète une réalité : depuis des années, sous Mathieu Hanotin, Saint-Denis consacre 86 centimes de chaque euro à gérer le quotidien, seulement 14 centimes à préparer l’avenir.
Résultat : quand l’État livre un grand projet, la ville manque de vision globale et des moyens financiers nécessaires pour en faire un levier de développement.
A.G.I.R. propose : une ligne de bus immédiate, et des études de prolongement du T5 vers Saint-Denis Pleyel avec un scénario d’extension jusqu’au village olympique et à proximité de l’Île-Saint-Denis.
Plus globalement, une vraie stratégie pour augmenter la capacité d’investissement de la ville (car, à date, 60 millions d’euros manquent chaque année par rapport à des villes de dimension similaire), optimiser les nouvelles constructions et faire du développement urbain un levier de financement des services publics de la commune.
Construire ne suffit pas.
Il faut anticiper, connecter, donner vie, penser et investir dans l’avenir.


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